La Maison
L'imaginaire MEDUSA
MEDUSA est née d'une conviction : certaines matières n'attendent pas qu'on leur invente une forme, seulement qu'on leur en révèle une. Le bois pétrifié de Madagascar en est le cas extrême.

Métamorphose
Le temps devenu minéral
La pétrification est une lente minéralisation : la structure du bois peut demeurer lisible tandis que la matière acquiert la densité de la pierre.
Cernes, cristallisations et contrastes deviennent les archives visibles du temps. Une tranche de tronc pétrifié est un document autant qu'un objet.
Rien de ce dessin n'a été composé. Il enregistre des saisons, des sécheresses et des crues dans un ordre qu'aucun atelier ne saurait refaire, et que la découpe se contente de mettre à jour.

Le nom
Une allégorie de la transformation
La figure de Médusa appartient à l'imaginaire de la Maison : celle dont le regard change la matière en pierre. Elle est reprise comme allégorie de la transformation, pensée comme œuvre contemporaine et non comme reconstitution historique.
Le bois devenu pierre n'a besoin d'aucun mythe pour exister. Le mythe ne fait que nommer ce que la géologie a mis des millions d'années à écrire.
L'éternité prend racine.

L'origine
Ce qui se ramasse ne se fabrique pas
La matière ne sort pas d'un atelier, elle sort de la terre. Un tronc minéralisé se repère, se dégage, puis s'achemine sur des dizaines de kilomètres de piste, dans un pays où la logistique se compte en journées.
Rien de tout cela n'est reproductible à la demande. C'est la première raison pour laquelle une pièce reste un exemplaire, avant même la question du dessin.
Voir ce que le temps a laissé
Le récit s'arrête ici, les pièces prennent le relais. Chacune vient d'un tronc différent et n'existe qu'en un exemplaire.
La collection